Ce que fait l'outil, au-delà du dessin
Un diagramme de Sankey, tout le monde sait en dessiner un. Trois mécanismes font la différence quand l'étude devient sérieuse : un solveur qui calcule les flux que vous n'avez pas mesurés, des hiérarchies qui montrent le même modèle à plusieurs niveaux de détail, et des étiquettes qui font tenir plusieurs années, plusieurs scénarios et plusieurs lectures dans un seul fichier.
Réconciliation
Vos données sont incomplètes, redondantes, parfois contradictoires. Le solveur traite chaque nœud comme une équation, chaque incertitude comme une pondération, et rend un jeu de valeurs cohérent, ou un intervalle quand l'information ne suffit pas.
Les cas de réconciliationHiérarchies
Un nœud peut contenir ses propres nœuds. On replie pour la vue d'ensemble, on déplie une branche pour le détail, sans changer de fichier ni refaire le dessin, y compris pour le lecteur d'un diagramme publié.
Comment ça marcheÉtiquettes
Classer les nœuds, les flux et les valeurs : filtrer, colorer, légender, et surtout faire porter au même diagramme plusieurs jeux de chiffres (années, territoires, scénarios) entre lesquels on bascule d'un clic.
Comment ça marcheComment une étude s'organise
Ce qu'un écran affiche n'est pas rangé quelque part : il est calculé par une chaîne. Des données : l'arborescence de l'étude, versionnée, et par-dessus le solveur qui la réconcilie. Un contrôleur : ce que le lecteur manipule, des coordonnées comme celles d'un tableau croisé dynamique. Une publication : le site, son organisation et ses textes. Une vue traverse les trois : un diagramme plus des coordonnées figées, qui devient une page une fois publiée. L'exemple ci-dessous s'inspire du projet SOCLE sans le décrire à la lettre : les étiquettes y sont illustratives.
Données
L'arborescence, versionnée. Chaque élément a exactement un parent.
VolaillesLait…
v3v2…
OrgeMaïs…
v12v11…
Un diagramme change le système : d'autres nœuds, d'autres flux.
Données réconciliées
L'arborescence sépare ; le solveur relie. Ces raccords sont des équations à satisfaire, pas des vérifications après coup.
Contrôleur
Ce que le lecteur manipule. Indépendants à la lecture : toutes les combinaisons existent, même quand la réconciliation les a reliés au calcul.
L'écran affiché. Les mêmes chiffres derrière les trois formes.
Une coordonnée ne change que les valeurs : le système ne bouge pas.
Publication
Le site publié a sa propre arborescence, éditoriale : sections, ordre, titres, textes.
Ce qui arrive ici : une vue (un diagramme plus des coordonnées figées). C'est l'unité publiable.
Texte d'accueil
Volailles…
Texte
Le public visé est la raison d'avoir plusieurs vues : l'une communique, l'autre sert l'analyse.
À l'ouverture, la page repose ses coordonnées dans le contrôleur : c'est là qu'une vue devient un point de départ.
Pourquoi ces trois-là
Ce sont les trois endroits où un outil de dessin s'arrête. Sans solveur, chaque flèche doit porter un nombre que vous avez trouvé ailleurs. Sans hiérarchie, un modèle détaillé est illisible et un modèle lisible est faux. Sans étiquettes, une deuxième année est un deuxième fichier. Et au bout de trois ans d'étude, plus personne ne sait lequel fait foi.
Les trois se combinent : on réconcilie à un niveau de hiérarchie, sur une dimension d'étiquettes donnée, et le résultat se publie tel quel. Le comparatif avec les autres outils dit lesquels en font autant.
Chaque page renvoie vers le module de tutoriel correspondant, dans l'application : Aide → Tutoriels. Les exercices s'y font sur un modèle fourni, à votre rythme.
